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L'industrie aquacole mondiale a connu un développement
fulgurant au cours de la dernière décennie. Le
Canada suit cette tendance et les provinces maritimes voisines
du Québec ont elles-mêmes démontré qu'une
aquaculture solide et rentable pouvait être mise en place.
Les intervenants des régions maritimes misent beaucoup
sur la mariculture pour diversifier l'économie de l'est
du Québec. Cette industrie, encore jeune, présente
un potentiel certain. Toutefois, son développement est
lié à une multitude de facteurs d'ordre environnemental,
scientifique, technologique, législatif, financier et
organisationnel.
Le premier plan stratégique de développement de
la mariculture est échu depuis 2002. Celui-ci, partiellement
réalisé, visait à proposer à l'ensemble
des partenaires une démarche cohérente pour favoriser
l'essor de l'industrie. Il faut aujourd'hui constater qu'un certain
nombre de problématiques identifiées à l'époque
sont encore d'actualité. En 2004, les intervenants maricoles ont jugé nécessaire de se donner un nouvel outil d'orientation (établir les priorités d'action, fixer des objectifs précis et identifier les meilleurs moyens de les atteindre). Le mandat lié à la préparation d'un nouveau plan stratégique pour la mariculture au Québec a été confié à la SODIM.
Depuis l'automne 2005, l'industrie dispose d'un plan quinquennal de développement. Les objectifs visés s'articulent autour de quatre grandes orientations, soit :
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Consolider les entreprises maricoles actives au Québec;
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Favoriser la commercialisation de toute la production maricole;
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Intégrer l'industrie maricole au milieu côtier en tant qu'utilisatrice responsable et légitime;
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Orienter et appuyer les efforts de diversification en regard des meilleurs potentiels de succès économique.
La Table maricole qui regroupe les principaux acteurs de l'industrie maricole est chargée de la mise en oeuvre du plan stratégique. La SODIM intervient dans la réalisation des actions qui relèvent de son mandat.
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